Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 14:05

Helen Nikki saison

408 : Retrouvailles

 

 

Nikki refusa qu’Helen rappelle Karen. D’un parce qu’il était tard, et d’une autre, elles avaient, elle même, une discussion en cours. Une fois, allongées, Helen s’excusa d’avoir agi ainsi. Même si, Nikki n’avait pas forcément vu les actions de son amante.

 

Nikki : Je n’arrête pas de te dire que les choses sont différentes, maintenant. Il n’y a pas que pour toi, que notre relation a changé beaucoup de choses. Helen, tu as toujours eu confiance en moi. C’est toi qui m’a poussé  à faire tout ce que je fais, et ce depuis notre première rencontre. Tu as su voir en moi, bien plus loin que ce que moi-même je voyais. Continues à avoir cette confiance en moi, parce que crois-moi, plus jamais je ne ferais quelques choses que tu puisses regretter.

 

Helen : Doux-cœur, je suis sincèrement désolée. Je n’ai jamais ressentit ce que j’éprouve pour toi. Et c’est tellement fort que parfois, je ne réagis pas comme il le faudrait. J’ai tellement peur de te perdre. Peur de ne plus avoir ce sentiment si intense en moi…

Nikki : Garde le bien au chaud, mon amour, parce que je peux te promettre qu’il va y rester un moment, là, dans ton cœur.

 

Elle pose sa main sur le cœur d’Helen. Leur regard s’intensifie comme bien souvent quand elles sont seules… Elles s’embrassent passionnément, rassurées de leur troubles de la soirée, et plus fortes encore pour l’avenir.

 

Le lendemain, elles arrivent ensemble et en retard à la prison. Avec le même simulacre que la veille. Helen dépose Nikki, quelques rues avant, elle fini à pied. Il va falloir qu’elles trouvent autre choses, un jour, il y a bien quelqu’un qui verra leur manége.

 

Nikki retrouve Patricia, non loin de son bureau.

Patricia : Alors, comme cela va aujourd’hui ?

Nikki : Très bien, merci et toi ?

Patricia : Nuit calme. Tout le monde parle de toi. Je pensais vraiment pas, que tu étais autant appréciée que cela, parmi les détenues.

Nikki : Je n’ai rien fait pour, je te rassure.

 

Helen arriva peu de temps après avec une pile de dossier pour Nikki.

Helen : Je pense que c’est des cas intéressant pour toi…

Nikki : Hum, tu veux donc que je reste enfermer toute la journée dans ce bureau ?

Helen : Tu n’es peut-être pas obligée de tout faire en un jour.

Nikki : Mais madame la directrice, il est hors de question que je fasse cela en un jour de toutes façons !

 

Sourire de rigueur, comme toujours.

Puis Helen demanda à parler seule avec Patricia. Nikki comprit que c ‘était en rapport avec le coup de téléphone de Karen.

Nikki : Je vous en pris, mesdames, j’ai de quoi faire pour la matinée, je crois…

Patricia : Si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésites pas. Que tu es au moins une alliée compatissante à ton malheur ici !

Nikki : Ca, c’est gentil !

 

Nikki s’enferma donc dans son bureau et commença à lire les quelques dossiers, (15) que son amante lui avait si gentiment emmené.

 

Effectivement, Helen voulait appeler Karen, mais comme elle avait parlé de la prison et de Fenner, la directrice préférait que Patricia soit au courant de tout. Si Karen décidait de revenir à Larkhall, les choses changeraient peut-être, et pas forcément dans le sens ou le voulait les deux jeunes femmes. Elles devaient donc en parler avant.

 

Mais Patricia pensait que même si Karen serait là, il n’y aurait aucun changement. Tout simplement parce qu’en tant que directrices de Larkhall, toutes les deux, elles auraient beaucoup plus de poids. Tant qu’Helen ne serait pas de quoi il en retournait vraiment, la discussion ne servait à rien.

 

Nikki après avoir lu cinq dossiers, n’en pouvait plus. Certes, Helen avait raison, c’était des cas très intéressant. Des nouvelles détenues, de différentes ailes, première condamnation, et le but était que ce soit la dernière. Ce n’était pas pour des graves délits, et le maximum de peine devait être de 5 ans. Nikki pensait au vu de ce qu’il y avait dans le dossier qu’avec l’aide de Claire, elle pourrait descendre la sentence à moins. Enfin, cela elle n’en savait rien, mais elle appellerait Claire.

 

Il était tant d’aller faire un tour à l’aile G. Ses amies devaient être entrain de se la couler douce, alors qu’elle bossait, ce n’était tout de même pas sérieux.

 

On lui ouvrit les grilles, les unes après les autres sans soucis, grâce à son badge. Et cela l’a faisait beaucoup rire.

 

Les julies : Nikkiiiii, alors tu as bien dormi ? Comme cela fait plaisir de te revoir !

Nikki : N’en prenez pas trop l’habitude quand même…

Babs : Bonjour Nikki.

Nikki : Viens par là, toi.

 

Elle l’a prit dans ses bras.

Nikki : Alors comment vas-tu ? Ils te font pas trop de misère les gardiens ?

Babs : Non, toujours pareil, juste..

Nikki, Les julies, Babs : Peau de vache !

 

Elles sourient. Elles s’assoient autour d’une des tables dans la pièce commune. Et les questions reprennent.

Nikki : Oui, la vie est génial. Je n’ai pas à me plaindre.

Les julies : Et les amours, sérieusement, comment vont-ils ?

Nikki : Au beau fixe, vous me connaissez enfin !

Les julies : Ah, oui, c’est qui ? Tu l’as rencontrés dès ta sortie ? C’est Trisha.

Nikki : Oh la, les filles vous êtes bien curieuse ? Ce n’est pas Trisha, mais vous ne serez pas qui c’est. Je garde un peu d’intimité, si cela vous dérange pas.

Shaz : Je me dis que j’aimerais bien un jour sortir d’ici.

Nikki : Si j’y suis arrivée, Shaz, tu peux y arriver aussi.

Shaz : Pas avec ma perpétuité.

Nikki : Tu sais, je n’étais pas loin de cela aussi. Et pourtant regarde, je suis libre. Je vais m’occuper de ton cas. Et qui sait avec un peu de chance, tu pourrais sortir en même temps que Denny…

Denny : Ce serait génial, ça !

Nikki : C’est mon boulot, les filles, maintenant. Alors croyez-moi, si je peux vous trouvez une solution, je le ferais sans hésiter ! Mais pour cela, il va falloir me promettre de jouer franc-jeu avec moi, et surtout d’arrêter les bêtises. Surtout toi, Shaz, je me souviens encore du coup des toilettes et autres trucs du genre…

Shaz : Si c’est pour continuer à être avec Denny, je suis prête à tout.

Nikki : Voilà une bonne chose.

 

Barbara arrive avec une tasse de thé pour son ancienne copine de cellule.

Babs : Je me doutais que tu n’irais pas t’en chercher une dans la salle des gardiens…

Nikki : On ne se refait pas, j’ai jamais vraiment aimé cet endroit ! Ni les personnes qui y gravitent d’ailleurs.

Babs : En tout cas, cela nous fait vraiment plaisir de te voir !

 

Les choses auraient pu en rester là, mais c’était sans compté, sur Maxi et Al McKenzie, sa comparse de toujours.

 

Maxi : Moi, ça me plaît pas du tout que tu sois là ! Et avec quelques potes, on s’est dit qu’on allait foutre le bordel, pour ne plus que tu viennes.

Nikki : Cela m’ étonne pas de toi.

 

Tous les détenues se sont écartées. Yvonne voit la scène du haut de son troisième étage, et décide d’intervenir : « Il est bon temps de lui régler son compte une bonne fois pour toute ! »

Shaz essaie de se mettre devant Nikki pour la protéger.

 

Mais Nikki intervint immédiatement pour empêcher ses deux amies de faire le moindre geste.

Nikki : Non, les filles. Pensez à ce que je vous ais dis.

 

Mark qui arrivait dans la pièce commune repartit aussitôt avertir ses collègues, Di appela la direction.

 

Nikki : Hé les potes à Maxi, vous comptez vraiment faire une telle connerie ? Pour celles qui étaient présentes lors de la dernière, cela ne vous a pas suffit de rester enfermer une semaine en cellule ? Et pensez à une chose…

Maxi : Ta morale ne sert à rien, on veut ta peau, c’est tout !

Nikki : Et à quoi te servirait-elle ? Je n’ai plus rien à voir avec cet endroit, et si tu me crois assez stupide pour y retourner, tu te fourre le doigt dans l’œil, bien profond ! Mais dis toi une chose, je fait partie de l’administration maintenant, et s’il m’arrive quelques choses, ce n’est pas un petit rallongement de ta peine que tu vas avoir…. Et vous aussi…

 

Nikki regarda tout le petit groupe autour du clan Purvis.

 

Les gardiens, Mark et Gina viennent se placer derrière Nikki. Ils allaient également intervenir, mais l’ex-détenue savait très bien que cela n’aurait que envenimé la situation. Alors pour les empêcher d’agir, elle avança vers Maxi.

 

Helen et Patricia arrivèrent à ce moment là.

 

Nikki : Ecoutez moi deux secondes toutes. Je ne suis pas là, pour foutre le bordel, bien au contraire. Je suis là, surtout pour que votre séjours aussi soit le plus agréable possible. Et croyez-moi, j’ai vécu de salle moment ici, et je ne le souhaites à personne. Vous voulez suivre ce que vous dis les Purvis, soit ! Mais ne venez pas après vous plaindre de se qu’il va se passer. Parce que la direction ne le tolèrera pas. Maintenant c’est à vous de voir.

Maxi : Mais on en a rien à foutre de ce que tu penses !

 

Mais les collègues de Maxi commencèrent à douter et peu à peu, elles reculèrent.

Nikki : Toi, peut-être, mais apparemment tes amies, sont un peu plus intelligentes… Alors, si j’étais à ta place, je rentrerais vite dans ma cellule sans faire de vague avant que les gardiens ne se fâchent. Parce que là, tu seras seule, vraiment seule !

 

Maxi se retourna auprès de ses amies, mais plus personne ne la regardait. Même Al hésitait, pour la première fois. Dans un dernier élan, elle se jeta sur Nikki. Mais Mark intervint juste à temps. Il l’a plaqua au sol.

 

Patricia à son tour s’imposa devant Helen, et demanda à ce qu’elle soit mise en isolement. Puis elle rejoint Nikki en lui demandant si tout allait bien.

Nikki : Oui, merci. Juste une emmerdeuse.

Patricia : Je crois que la directrice va vouloir exceptionnellement en parler avec toi.

Nikki : C’est elle qui décide.

 

Avant de rejoindre son amante, elle remercia les détenues de lui avoir fait confiance, et de ne pas être intervenue… Elle aurait aussi voulu remercier Mark, mais il accompagnait Maxi au mitard. Elle le ferait plus tard.

 

Elle rejoint Helen, qui avait les yeux coléreux. Sans nul doute, que son amante allait lui passer un savon… Elles marchent en silence, jusqu’au bureau d’Helen.

 

 

Karen essaie à nouveau de voir Fenner, il est toujours en isolement. Alors, elle explique qu’elle est une ancienne collègue, directrice d’une aile à Larkhall et demande à voir un responsable. Chose qu’on lui accorde. Elle apprend à demi-mot tout ce que Jim a du supporter dans sa cellule, mais que c’est dernier temps, il devient comme fou, dès que quelqu’un lui parle. Il est au mitard, pour tenter de faire passer sa colère et le calmer un peu, avant qu’il ne fasse une bêtise, qu’il pourrait regretter toute sa vie. Karen sort de là, anéantie. Elle ne le connaissait pas autant de violence. Mais malgré tout, elle ne pouvait pas le laisser comme cela… L’officier qu’elle venait de voir, avait s’en doute raison. Jim pourrait faire un geste malencontreux. Il fallait qu’elle voit Helen, elle-seule, pouvait l’aider à le sortir de là, enfin du moins le faire changer de prison. Elle avait des entrées au ministère…

 

Une fois sortit de la prison, elle tenta de l’appeler, mais le téléphone sonna dans le vide.

 

La porte du bureau d’Helen se referma derrière Nikki. Toujours silencieuses, l’ex détenue s’attendait au pire, et elle avait raison.

 

Helen : Que faisais-tu dans l’aile G ? (ton sec)

Nikki : Me détendre avec des amies. (sagement)

Helen : Que s’est-il passé ?

Nikki : Rien de grave. On discutait et Maxi a voulu jouer sa chef.

Helen : Tu n’avais rien à faire là-bas !

Nikki : Mais pourquoi m’en veux-tu ? J’ai contrôlé la situation. Et il ne sait rien passer de grave que je sache.

Helen : Tu es inconsciente, Nikki ! Imagine que TES amies soient intervenues !

Nikki : MES amies comme tu dis, ne sont pas intervenues parce que je leurs ai demandé comme pour TES gardiens. (Hausse le ton) Je savais que si tel était le cas, cela tournerait à l’émeute. Alors je ne vois pas ce que tu as à me reprocher !

Helen : Je ne te reproche rien. (se calme un peu face au haussement de ton de son amante) C’est juste que cela aurait pu effectivement tourner à l’émeute.

Nikki : Mais tel n’a pas était le cas, Helen ! Il va falloir que tu me fasses confiance, réellement, sinon, c’est clair qu’on va avoir de sacrés problèmes.

Helen : Mais je te fais confiance.

Nikki : Ah oui ? Alors pourquoi cette scène ? Je ne comprends pas pourquoi tu m’en veux, Helen !

Helen : Je ne t’en veux pas !

Nikki : Alors pourquoi je suis ici ?

Helen : Tu es ici, parce que tu n’avais rien à faire dans l’aile G, et que tout cela n’est arrivé que par ta faute !

Nikki : Pardon ? Je ne faisais que mon boulot, Helen. Quand tu étais à ma place, tu faisais pareil que je sache ? Alors, surtout ne me le reproche pas ! Et si tu es réellement persuadée que tout cela ai de ma faute, alors je n’ai rien à faire ici !

Helen : Nikki, attends…

 

 

Nikki s’en va en claquant la porte. Elle va dans son bureau, récupère ses affaires, et très en colère quitte la prison. Juste avant elle croise Patricia qui lui demande comme cela s’est passé.

Nikki : Mal. Je m’en vais, je crois que je n’ai rien a faire ici, finalement.

Patricia : Attend, tu ne peux pas partir comme cela. Elle a juste eu peur.

Nikki : Peut-être mais c’est comme cela.

 

Helen voit Nikki partir par sa fenêtre. Elle en pleure, bien sur qu’elle est allée trop loin. Mais elle a tellement craint qu’il lui arrive la même chose qu’à elle. Qu’une fois encore, elle n’a pas su gérer ces émotions. Pourtant elle pensait sincèrement que maintenant tout allait s’arranger. Que son amour pour Nikki ferait qu’elle ne douterait plus. Mais qu’est-ce qui lui a prit. Elle s’en veut, et ne sait pas du tout quoi faire maintenant.

 

Patricia rentre dans son bureau. Elle s’assoit sur une chaise, et regarde Helen sans rien dire. Elle connaît suffisamment son amie pour savoir que parler ne sers à rien à ce moment là.

 

Helen : Je suis une idiote.

Patricia : Je ne te le fais pas dire. Et maintenant ?

Helen : Je ne sais pas.

 

Elle s’assoit dans son fauteuil, face à Patricia.

Helen : J’ai foncé droit dans le mur.

Patricia : J’ai bien l’impression oui. Tu devrais essayer de la rattraper.

Helen : Je peux pas partir, que vont penser les autres ?

Patricia : Qu’est-ce qui est le plus important pour toi Helen ? Arrête de vouloir tout protéger. Il n’y a qu’une seule chose importante, c’est elle. Parce que sans elle, tu ne serais plus toi. Alors fonce ! Retrouves là. Et ne t’inquiète pas pour le reste, comme toujours, je m’en occupe.

 

Helen : Excuses-moi. Promis je vais éviter à l’avenir de te mettre dans l’embarras.

Patricia : Allez file !

 

 

Elle sortait de la prison dans sa voiture rouge, que son téléphone portable sonna. Karen tentait à nouveau de la joindre. Elle décrocha, même si elle en avait aucune envie.

 

Karen : Helen, Enfin j’arrive à vous joindre.

Helen : Ce n’est pas trop le moment là.

Karen : Il faut que je vous vois, c’est au sujet de Jim.

Helen : Passez à Larkhall cette après midi vers 14h, nous en parlerons si vous en avez tant besoin que cela. A tout à l’heure, Karen.

 

Elle raccrocha aussitôt, elle venait d’apercevoir Nikki qui marchait vers son bus. Elle s’arrêta à sa hauteur.

Helen : Nikki, S’il te plaît, monte.

Nikki se retourna. Des larmes coulaient sur ses joues. Helen n’est pas vraiment mieux. Ses yeux brillaient au bord des larmes également.

Helen : S’il te plaît.

Nikki accepta. Sans un mot. Sans même un regard. Et aucune phrases ne sortit de leur bouche jusqu’à leur arrivée chez elles.

 

La tension était très lourdes. Nikki en voulait à Helen d’avoir agi ainsi. Et Helen s’en voulait pour les mêmes raisons. Mais aucune des deux ne savaient comment lancer la discussion pour éviter tout nouvel heurt.

 

Nikki prépara un thé dans la cuisine, et Helen l’accompagna. Une fois encore sa main, s’ouvrait, se refermait.

Helen : Si je te dit que je suis une idiote, cela peut encore changer les choses ?

Nikki : Je ne sais pas.. Mais oui, tu l’es.

Helen : J’ai eu peur. Et je n’ai pas su… Ce n’est pas à toi que j’en veux, doux cœur, c’est à moi.

Nikki : Hum ! Ecoute, je connais très bien ces femmes. Je savais qu’elles m’écouteraient. Et pour Maxi, que voulais-tu que je fasses ? Laissez tes gardiens s’en occupaient ? Tu sais très bien comment cela se fini dans ces cas là…

Helen : Je sais. Je sais que tu as bien fait. Mais quand j’ai vu Maxi foncez sur toi…

Les larmes d’Helen ne tiennent plus. Nikki l’a prends dans ses bras.

Nikki : Shut, elle n’aurait pas eu le temps de me toucher… Je te l’ai dis, je sais me défendre. Et tes gardiens étaient là…

Helen : Je suis allée trop loin une nouvelle fois, je sais que je te fais du mal, et je ne supportes pas. Mes sentiments prennent le dessus et..

Nikki : Et si on disait que c’était des crises dû au bébé, tu crois que cela irait mieux ?

Helen : C’est une bonne excuse oui, mais…

Nikki : Helen, tu sais très bien que ce qui nous lie est très fort. Que le fait qu’on travaille ensemble, va forcément faire qu’il y aura des heurts parfois. Il va falloir que tu crois en moi, comme tu l’as toujours fait. Et surtout que tu arrêtes de vouloir me protéger.

Helen : Je vais la faire transférer de toutes façons !

Nikki : La seule personne que tu as eu le cran de transférer c’est moi, mon amour. Sinon, tu n’es pas comme cela, tu le sais très bien. Et puis, si tu aurais dû le faire, tu l’aurais fait lors de ton attaque, maintenant cela ne rime à rien.

Helen : Pardonnes moi doux cœur.

Nikki : A condition que tu ne recommences plus. Je te promets que je quitterais Larkhall si on doit encore se disputer à cause de cela. Tu m’es bien plus importante que tout, Helen…

Helen : Je t’aime, Nicola Wade.

 

Enlacées, elle ne se détachèrent que lorsque la bouilloire se mit à siffler. Mais juste pour l’arrêter. Elles avaient besoin de retrouver l’intimité qu’elles avaient perdus là pendant quelques heures. Il n’y a que là, ou Helen reprenait confiance en Nikki, et arrêtait de s’en vouloir.

 

Vers 13h30, toujours enlacées, mais dans le canapé cette fois, Helen se souvient d’un coup qu’elle avait donné rendez-vous à Karen dans peu de temps.

Helen : Il faut que j’y aille. Tu reviens à la prison avec moi ?

Nikki : Tu es sûr ?

Helen : Oui. Et puis, il va falloir que je m’y fasse, et le seul moyen c’est que tu sois là.

Nikki : D’accord, chérie. C’est toi la directrice…

Helen : Tache de ne pas l’oublier quand même… Doux cœur, une dernière chose… Même si j’adore les réconciliations sur l’oreiller, il va falloir qu’on pense à laisser le boulot à la prison. Sinon Patricia va craquer à un moment si à chaque fois on s’enfuit pour régler nos histoires…

Nikki : Hum, ton bureau ferme à clef non ?

Helen : Nikki !

 

 

Patricia, quand à elle, alla voir Maxi en isolement, elle voulait réellement savoir ce qui pousser cette détenue à être si agressive envers Helen et maintenant contre Nikki. Mais Maxi gardait le silence. Elle a déjà un rallongement de peine en rapport à son attaque sur la directrice. Et encore, elle s’en sort bien, parce que malgré tout, Helen a parlé en sa faveur alors qu’elle n’avait aucune raison. Mais à continuer comme cela, elle risquait le pire. Surtout qu’elle n’avait aucune raison apparente de faire cela. Et l’histoire de l’émeute était bien loin… Toujours sans un mot de la part de Purvis, Patricia décida qu’elle resterait 4 jours en isolement, elle avisera pour la suite, avec Helen.

 

Karen arriva à la prison en même temps que Nikki qui, cette fois-ci arriva la première. Helen attendant quelques minutes avant d’arriver à son tour…

 

Karen : Nikki ? Que faites-vous là ?

Nikki : Bonjour mademoiselle Betts. Je travaille là.

Karen : Ah bon ?

Nikki : Oui, j’ai repris le poste d’Helen pour les condamnées… Vous désirez la voir, je crois ?

Karen : Oui, c’est cela.

Nikki : Elle ne devrait pas tarder, mais venez, je vais vous présenter l’autre directrice de Larkhall.

Karen : Hein ?

Nikki : Helen vous expliquera cela mieux que moi, et puis, j’ai du travail à faire !

 

Nikki accompagna donc Karen jusqu’à Patricia, une fois les présentations effectuées, elle retourna dans son bureau, continuait à lire les dossiers qui lui restaient.

 

Patricia dirigea Karen jusqu’à celui d’Helen.

Karen : Les choses ont bien changé ici, j’ai l’impression.

Patricia : Oh oui ! Il a bien fallu s’adapter étant donné que vous ne donniez signe de vie…

 

Helen rentra dans son bureau et s’excusa de son retard.

Patricia : On parlera après du cas Purvis, Helen.

Helen : Oui. Mais tu peux rester si tu veux, tu es autant directrice que moi.

Patricia : Je sais, mais je crois qu’il faut que je retourne à l’aile G pour voir comment se comportent les détenues après le remue ménage de ce matin.

Helen : Ok, on se voit après alors.

 

Helen : Karen, désirez-vous un thé avant de commencer ?

Karen : Non, merci. Je voulais vous parler de Fenner…

Helen : C’est bien ce qui m’avait semblé comprendre dans votre message sur mon répondeur. Mais je ne vois pas en quoi je peux vous aider.

Karen : Ma demande va vous paraître certainement déplacer, mais… Vous êtes mon seul espoir, Helen.

 

Helen garde le silence.

Karen : Je sais que vous êtes proche du ministère. Et je souhaiterais que vous m’aidiez à faire transférer Jim Fenner dans une autre prison.

 

Helen : Pardon ?

Karen : Apparemment, il vit un enfer là-bas. Je sais qu’il vous a fait du mal, à vous, et à beaucoup de monde. Qu’il est aussi responsable de la mort de Rachel… Mais le fait d’être en prison, n’est-il pas suffisant comme peine ? Là, il est violenté constamment, frappé, et que sais-je encore. Nous ne l’accepterions pas si cela concerner une des détenues de Larkhall. Alors pourquoi le laisserions nous dans cette enfer ?

 

Helen : Je comprends mais que voulez-vous que je fasse. Je dirige cette prison, et je n’ai pas plus de pouvoir que cela. Je peux peut-être téléphoner au directeur de cette endroit mais en rien ce que je peux dire ou faire, ne changera quoi que ce soit, à la détention de Jim.

 

Karen : Je sais. Mais je ne peux décemment pas le laisser comme cela, malgré tout ce qu’il a fait. Je l’ai aimé. Vous pouvez comprendre cela vous ? Vous avez été capable de beaucoup de choses pour Nikki…

 

Helen : Oui, mais je ne vois pas le rapport. Nikki n’a jamais manipulé personne pour arriver à ses fins… Elle ne m’a jamais fait croire des balivernes…

 

Karen : Elle s’est quand même évadé de la prison, une fois, me semble-t-il ?

 

Helen : Vous comptez me menacer, Karen ?

Karen : Non. Mais vous n’avez qu’un coup de fils à passer, juste au moins essayer. Vous pouvez bien faire cela, Helen ?

 

Helen : Soit, je vais appeler le directeur de la prison. Voir ce qu’il est possible de faire. Mais écoutez moi bien, Karen. Je n’aime pas les menaces, et encore celle qui blesse d’autre personne que moi. Alors, une fois que cela sera fait, je ne veux plus entendre parler de vous ! Plus jamais !

Par Lisa Mensch - Publié dans : Fan Fiction Bad Girl (saison 4)
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Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 20:02

Bonsoir, bonjour :)

Ce soir, j'ai envie de vous faire partager ce que je suis entrain d'écrire ! Pour vous expliquer, j'ai envie de créer un recueil ! J'ai déjà quelques histoire dans mon escarcel ! sur mon FB, ou ici, je vous en ai fait part de façon détourner...

Là, je vous propose un passage que je viens juste d'écrire...

N'hésitez pas à m'en faire la critique, me faire part de vos ressentis, voir même votre imagination par rapport à ce passage !

Rassurez vous, j'ai déjà attaqué la suite et ne dérogerait pas à ma vision de mon histoire !

A très vite Lisa Mensch !

 

 "Elle a tout préparé ! Une table, allumée de bougies pour notre repas, musique douce et très sensuelle, sans parler de l'ambiance feutrée. Je dois être dans un rêve, cela ne peut être autrement ! Je suis dans un sommeil adorable qui s'ouvre vers mes envies. Il est encore 18h... Ma mère va venir me réveiller, me remette en place...
Et alors que je me pose cette question, elle m'embrasse tendrement... Fougueusement ! Ses mains glissent sous ma veste, et remonte lentement ma chemise. Quand sa peau douce mon ventre, je ressens comme une décharge électrique. Je ne peux plus lui résister ! Même l'idée que c'est la petite amie de mon frère, n'a aucun effet... Que dois-je faire ?
"

Par Lisa Mensch - Publié dans : Mes romances
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 21:07

rencontre-inesperee.jpg Pour les 100 premiers a aimer ma page Les Romances de Lisa Mensch, j'ai partagé un début de romances. Elle fera partit d'un receuil que je compte éditer en livre. 

Je sais que vous êtes quelques uns/unes à me lire ici... Alors je vous offre également ce cadeau !

Rencontre Inespérée

 

Il y avait bien longtemps que je n'avais passer une soirée comparable... En même temps, il y avait longtemps que je n'avais pas passer une soirée à l'extérieur... Depuis La séparation !  Je ne sortais plus du tout. Pas vraiment envie, et pourquoi faire ? Rencontrée quelqu'un, tombée amoureuse, pour la perdre peu de temps après ? Oui, oui, je vous l'accorde, chat échaudé craint l'eau froide. Depuis 10 ans, je vis la même histoire, je rencontre, je drague, on me drague. La relation dure un jour, un mois, un ans... Et puis plus rien ! Et la dernière, 2 ans. Nous projetions de nous pacser, d'avoir même peut-être un tit bout... Et hop, elle s'est barré avec la première pétasse qu'elle a croisé lors d'un séminaire. Là, j'ai craqué ! J'avoue que j'en ai eu ras-le bol. Alors, je me suis terrée. Une sorte de boulot dodo, tranquille. Une vie saine dans un corps saint. Pas d'alcool, et beaucoup de sport... Donc, pour être plus réel, je dirais boulotsportododo...

Ce soir, mon amie d'enfance a décidé de me sortir ! Un peu comme on sort un chien. Fini la farniente et la vie pépère ! Oust la grande rejoint la vie. Grâce à  l'hétérote de base, dont je mets en doute l'appartenance à ce monde mixte. On ne me l'a fait pas à moi ! "Je n'aime que les hommes, je ne suis pas heureuse, et j'aime bien trainer avec toi dans les bars Lesbiennes..." C'est ma meilleure amie, je la titille souvent, mais je vais la laisser venir tout doucement dans ce monde... Le mien, celui dans lequel je n'ai plus trop d'espérance.

 En parlant d'espoir... Devrais-je en mettre dans cette soirée ? Non, personne ne pourra m'atteindre ! Je ne veux plus ! Nath souhaite que je sortes, je sortirais, mais pour le reste. Nada ! Niente ! Rien !

Sauf que...

Je ne m'attendais pas à ça !

Part I

Nathalie, mon amie d'enfance débarque chez moi, aux alentours de 19h. Elle souhaite s'assurer que je ne vais pas  lui faire faux bond, à nouveau. J'en ai l'habitude. Forcément, elle me force à sortir pour rencontrer quelqu'une, je me force à me terrer pour rencontrer personne.

Elle se plante devant moi, affalée sur le canapé, et me dit :

- Ne me sors  pas ton excuse habituelle du style : "Il y a l'open d'Australie, je ne veux rater aucun match !" Elle ne marche pas ! Ce soir, quoique ce soit le tournois existentiel qui se joue, je te tire hors de chez toi, ! Par ta petite culotte, s'il faut que j'en passe par là !

- J'en porte pas, patate !  Alors, tu peux toujours essayer ! Au pire tu me verras nue ! Qui sait tu pourrait avoir une révélation !  Rassures toi, non, il n'y a pas de match de Tennis, cette nuit, ou aucun en tout cas aucun qui m'importe vraiment.

- Great ! Alors, voilà le programme, espèce de lesbienne qui veut relier tout le monde à sa cause ! Pour que je puisse de torturer, à souhait, sur ton état mental, nous commencerons par un restau en tête en tête ! La suite dépendra de mes découvertes. Bien que n'ayant pas le choix, je pense t'amener dans une des antres préférés où le Saphisme est le maître mot !

-J'aime me faire psychanalyser à l'heure du souper ! Ce que j'aime le plus, c'est que pour arriver à tes souhaits divers et variés, tu vas surtout payer l'addition ! Sans parler de la cerise sur le gâteau, te voir te faire draguer par moult femmes somptueuses !

- Ok pour la note du repas, parce que je sais que j'arriverais à mes fins ! Et je le sais parce que je te sens vive ce soir ! En tout cas concernant ta tête ! Me languit de savoir pour ton corps...

- Merci pour la réactivité de mon cerveau ! Pour mon corps, je te propose de te prendre fougueusement, là,  sur le canapé... Histoire de me mettre en bouche pour la suite de la soirée...

- Connasse !

- Hum, je savais bien que tu n'assumerais pas ! Allez oust ! J'ai faim ! Je viens de courir durant  deux heures !  J'ai les entrailles qui crient famine !

- Si tu es prêtes à bouger tes fesses de ton sofa, et à assumer tout ce qu'il peut se passer cette nuit, je n'ai aucun scrupule à payer la note toute la nuit, s'il le faut !

Nous avons donc commencé par un restaurant. Très sympa, d'ailleurs ! Accueil chaleureux, convivial. Quelques boutades du patron, nous a  bien fait rire !  Jusqu'à ce qu'elle tente, cette lesbienne refoulée, sa psychanalyse sur moi ! Je l'ai vu venir de loin, très loin. donc, elle a grogné un peu ! M'a traitée de folle, surtout ! Et sur Tout !

Elle a lâché prise au dessert, en me disant : "Tu m'énerves, non je ne suis pas Bi ! Mais toi, tu es  seule, et ce n'est pas normal ! Alors, ce soir, tu te débrouilles comme tu veux, mais tu ne rentres en solitaire !"

Mais bien sûr, et la marmotte... J'ai tenté de lui expliquer que les rencontres ne se faisaient pas comme cela. Elle m'a sortie la blague des deux lesbiennes qui se rencontrent le premier soir et emménage ensemble le deuxième... Que pouvais-je répondre à cela ?

- Ok, alors vu que nous nous connaissons depuis une 15 ans d'année, ma chérie, on a pas mal d'année à rattraper. Attend, bouge pas, j'appelle les déménageurs de suite !

- Pétasse ! Allez oust, allons en boîte, tu raconteras peut-être un peu moins de conneries ! Je ne suis pas lesbienne !

- Et la marmotte...

-Elle t'emmerde !"

Par Lisa Mensch - Publié dans : Rencontres (En production)
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 19:52

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Photo by Lisa Mensch, et TheLlove.

 

Me baladant tranquillement au deuxième salon de Lille, que vois-je au détour de mon chemin, Sab, et Caroline... Mais c'est bien sur, je connais... Je suis sur le site, depuis sa création ou presque. D'ailleurs, sur FB, j'ai crée mon compte auteure, presque au même moment.

Mais, écrivant souvent, et travaillant aussi, je n'ai pas suivi le moove, et surtout l'évolution extraordinaire qu'elles font, toutes les deux, avec leurs petites mimines !

Un excellent site communautaire, qui change beaucoup de ce que nous pouvons connaître. Un vrai engouement ! Une belle initiative que j'aurais du plus suivre que cela ! 

Peut-être n'était-ce pas le moment... 

Là, elle décide de lancer leur marque de vêtement. TheLstreet ! Alors, je me permets un petit coup de pouce ! 

Surtout n'hésitez pas, inscrivez vous sur le site, et surtout acheter leurs différents tee shirt !

J'ai un gros penchant pour "lez angels"

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Photo By Lisa Mensch et TheLlove.

 

Pour les trouver : TheLlove "Tout pour elles, communauté Lesbienne"

Pour leur boutique :  TheLstreet "Shopping pour elles"

Par Lisa Mensch - Publié dans : Mes Amis/es
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 21:08

Helen Nikki saison

(Les personnages appartiennent à Shed Production)

407 : Retours

 

Pendant quinze jours, Nikki, Helen, Patricia et Claire se sont occupées à monter un dossier formidable, pour que Nikki intègre la prison en tant qu’intervenante extérieure, en aide aux détenues. Courte ou longue peine, le but étant d’aider au mieux les personnes incarcérées à accepter les conditions de leur enfermement, et les pousser à se servir de ce temps, pour apprendre, comprendre, réaliser… Une fois de retour dans la vie, elles puissent avoir une activité « normal » et bien évidemment, éviter qu’elles ne reviennent à Larkhall.

 

Parfois, Nikki a eu des doutes… Comment pouvait-elle réussir, certes, elle connaissait bien cet univers, mais elle gardait en mémoire ce qu’elle n’avait pas réussit à faire pour Rachel Hics… Là, sa responsabilité serait en jeu…

 

Comme toujours Helen la rassura, elle n’était de toutes façons pas seule. Et si elle sentait qu’une chose pareille pouvait arriver, elle pouvait toujours en parler au staff de la prison.

 

Helen : Tu es formidable, chérie. Je sais que tu vas y arriver, tout comme moi, je l’ai fait.

Nikki : Tu as beaucoup plus de compétence que moi, en la matière. C’est ton cursus. Moi, je ne connais que les bars…

Helen : Tu as réussis ta formation universitaire, doux-cœur, tu as su trouver la force en toi, de le faire ,alors que souviens-toi comme tu avais peur de ne pas réussir ! Ne t’inquiète pas, les choses se feront naturellement parce que tu sais ce qu’il faut à ses femmes, et je sais, que tu trouveras tous les moyens pour arriver à tes fins, quand il le faudra… A condition que tu ne me fasses pas d’émeutes…

Nikki : Ho là ! Rassures-toi j’ai bien compris la leçon de la première et dernière fois que j’ai tenté de faire cela !

 

 

Nikki a été accepté à ce poste ! Il ne lui restait plus qu’à rencontrer quelques personnes au ministère, ceux à qui elle devra, en partie rendre des comptes sur les conditions de son travail, et ses avancés. Les fameuses réunions qui faisait qu’elle avait moins vu son amante quand elle était en prison…

 

Elle ferait sa première apparition dans la soirée que le staff de Larkhall avait prévu. Personne n’était au courant à part les deux directrices. Helen souriait en pensant à la réaction de Sylvia, quand elle reverrait Nikki passait les grilles de la prison, avec son badge d’intervenante extérieure… Enfin, elle souriait, elle se demandait surtout si elle n’allait pas lui refaire le coup de la grève… Bien que, comme cela n’avait pas marcher la première fois, elle lui ferait bien comprendre que ce sera identique cette fois-là. Puis elle avait toute confiance à ses autres gardiens. Mark, Gina, Di quand elle le veut bien… Sylvia ne pourrait pas non plus contrôler tout le monde. Et depuis que Fenner n’était plus là, et qu’elle avait son poste, elle était devenue un peu plus humaine, malgré ses petites phrases toujours un peu assassine…

 

La crainte qu’avait Helen concernait surtout Thomas. Elle ne lui avait toujours pas parlé… Il faut dire aussi, qu’il ne s’était que peu croisé. Il travaillait presque tout son temps avec Natacha, qui d’ailleurs allait beaucoup mieux et pourrait réintégré l’aile G dans peu de jours. Il fallait qu’elle le fasse et vite, parce qu’avec Nikki dans la prison… Et son ventre qui a un moment donné allait commencer à s’arrondir, elle ne pourrait plus reculer…

 

Fenner avait lui aussi repris sa place dans sa cellule, pas pour longtemps d’ailleurs, car, un autre prisonnier était venu lui rendre visite pour à nouveau faire de lui une loque, et comme le précédent, il l’avait battu presque à mort. Mais les gardiens commençaient à s’inquiéter pour lui. A force de se battre ainsi, il allait bien finir par en tuer un. Et là, ce n’était plus quelques années, qu’il resterait en prison…

 

 

Helen fini les derniers préparatifs pour la soirée, elle n'arrête pas de penser à Nikki, et au fait qu'elle va la recroiser dans les couloirs. Et surtout tout ce que cela peut comporter comme risque. Mais elle est tellement heureuse, tout ce qu'elle a toujours voulu pour les femmes en prison, et entrain de se mettre en place. Et mieux encore, cela se fait avec des gens en qui elle a une totale confiance, Patricia, surtout et maintenant Nikki.

 

Son téléphone sonne, et c'est justement son amante.

Nikki: Alors tout est prêt ?

Helen: Presque oui ! Et toi, comment cela s'est passé ?

Nikki: Super bien. J'ai hâte de commencer finalement.

Helen: Hum, je préfère entendre cela.

Nikki: Il faut que j'arrive à quelle heure ?

Helen: Vers 19h, chérie. C'est Patricia qui t'accueillera, tu sais qu'il faut faire attention, hein ?

Nikki: Mais oui, mon cœur. On se revoit pour la première fois depuis ma sortie de prison... J'ai bien retenue la leçon... Quoi que, j'ai bien aimé la façon de me punir, si je manquais à ma parole...

Helen : Nikkiiiiiii !

Nikki : Zen, chérie. Tu sais que je t'aime beaucoup trop pour tenter quoi que ce soit. Bien que, à vrai dire, je ne sais pas du tout comment je vais bien pouvoir réagir.

Helen: Je sais, j'ai le même sentiment. Mais je pense surtout au fait que ce ne sont que quelques moments, et que le plus important c'est que je te retrouve à la maison, dans notre canapé...

Nikki : A siroter une vodka ?

Helen: Par exemple... A ce soir, doux-coeur...

Nikki : Oui, avec plaisir madame la directrice.

 

Nikki en serait presque exister de retourner à Larkhall, elle qui pensait sincèrement, ne plus y remettre les pieds, une fois qu'elle serait sortie... C'était complètement raté ! Puis, elle se languissait de voir les réactions de Babs, d'Yvonne, de Shaz, de toutes ses anciennes copines de cellule. Mais ce qui comptait réellement, c'est qu'elle allait pouvoir les aider. En tout cas, tout faire pour que leur séjours se passe réellement au mieux.

 

 

On vient tambouriner à la porte de Fenner, encore au mitard. C'est dommage, une charmante femme venait le voir , mais comme il n'a pas été sage, il ne pourra pas la voir... Comme c'est dommage, se moquent les quelques gardiens.

 

 

Nikki arrive à la prison. Patricia comme prévue, et là à l'attendre.

Patricia: Tu te sens prête ?

Nikki: J'ai un peu le trac, j'avoue de revenir là.

Patricia: Je me doute. Helen est à l'aile G, elle prépare ton arrivée.

Nikki : Wahou ! Introduit par la directrice en personne ! Quel honneur !

Patricia: Nikki, je voulais te dire. Je sais qu'il risque peut-être d'avoir des heurts ou des moments difficiles... Et je sais aussi qu'Helen tient beaucoup à toi... Je suis pas très adroite dans ses choses là, mais...

Nikki: Ne t'inquiète pas, Pat. Crois-moi, avec Helen on a vécu des moments très intense, ici, mais ce qu'il faisait que parfois ils étaient si dur, c'est parce que j'étais enfermée là-dedans. Que je tournais en rond, quand il se passait quelques choses de négatifs. Là, ce n'est plus le cas ! Je suis libre, et c'est le plus important de tout. Sans parler d'Helen, bien évidemment...

 

 

Tout en avançant vers l'aile G, le cœur de Nikki se serait. Mais pourquoi avait-elle accepté ?? Jamais elle ne serait capable, de réussir comme Helen a pu le faire !

 

 

Patricia se plaça en premier, pour faire comprendre à Helen, que Nikki était arrivée.

 

Helen: Ecoutez moi encore pendant quelques minutes, et après je vous promets une surprise que certaines d'entre vous, apprécieront énormément. Vous savez qu'avant d'être directrice de cette prison, je fus pendant un temps, intervenante extérieure. Je m'occupais des détenues condamnées à perpétuité... Comme je ne peux plus le faire, j'ai trouvé une remplaçante. Et je crois qu'avec madame Lought, nous avons trouvé la bonne personne.

 

Patricia attrapa la main de Nikki et l'a tira vers elle.

 

Helen: Votre nouvelle intervenante, mesdames !

 

Un cri de joie se fit entendre dans l'ail G ! Toutes les anciennes se ruèrent vers Nikki.

 

Shaz qui l'a remercia pour les cartes qu'elle lui avait envoyé, Babs qui pleurait de joie... Sauf Yvonne, qui lui lança un : J'ai cru que je ne devais plus te revoir ici, toi !

 

Nikki : Arrête de faire ta méchante, ou je ne te trouverais plus de bonne adresses ...

 

Elles s'enlacèrent.

 

Nikki: Bon alors, quoi de neuf ici ?

 

Et les discussions s'accumulèrent autour de Nikki, que faisait-elle maintenant ? Pourquoi avoir choisi de revenir ? La grande sœur était de retour...

 

Par contre chez les gardiens, les phrases étaient toutes autres. Surtout, comme Helen se doutait venant de Sylvia !

 

Sylvia: Je vous l'avais dit : C'est les prisonnières maintenant qui vont diriger la prison. Non mais, dans quel monde vivons nous ? Pfff, je pensais mettre débarrasser de cette...

 

Helen: De cette quoi, Sylvia ? Attention à vos propos, Nikki Wade, vient à Larkhall pour aider les prisonnières comme j'ai pu le faire. Je ne tolérerais aucune animosité contre des intervenants extérieurs qui viennent pour le bien-être des détenues ! Est-ce clair ?

Sylvia: Oui, madame.

 

Helen: Sur ce rassurez-vous, la seule personne avec qui elle sera en rapport dans l'équipe, c'est Patricia. Vous n'aurez donc pas à faire à elle, si cela vous dérange tant !

 

Sylvia comme toujours marmonnait dans sa barbe, alors qu'Helen ressortait du bureau des gardiens. Elle voulait voir de loin comment les détenues se comportaient avec Nikki. Ou peut-être était-ce le contraire. Elle restait à distance pour éviter la rencontre avec son amante devant tout le monde, mais ne pouvait s'empêcher de l'admirer.

 

Nikki s'était appuyé contre une table, et tout le monde lui posait des questions et souriait à ses réponses. Avec une facilité déconcertante, elle évita les réponses sur sa vie amoureuse. Elle l'avait effectivement bien compris la leçon, même si la seule personne qui comprenait à demi-mot, souriait bêtement : Barbara...

 

Quand d'un seul coup une voix plus forte que les autres se fît entendre.

 

Maxi: Tiens, mais que vois-je ? C'est la tueuse de flic... Alors tu as fait quoi pour revenir ?

Nikki: Rien comme tout le monde, ici, Purvis. Et toi, qu'as tu fait pour être dans un état pareil.

 

Helen paniqua en deux secondes, elle regarda Patricia en lui faisant comprendre qu'il fallait qu'elle intervienne, mais son amie n'en fit rien.

 

Maxi : Rien tout comme toi !

Nikki: Hum, je vois oui. Ben à en croire ce que je sais, tu ferais mieux de ne pas recommencer, il paraît qu'il y en a quelques unes qui veulent ta peau, par ici. Alors si j'étais toi, je retournerais vite dans ma cellule...

 

Yvonne se déplaça légèrement pour sourire à Maxi, ainsi que Shaz...

Maxi les toisa un moment, Nikki s'approcha d'un peu plus près, suivie de ses deux gardes du corps pour l'occasion.

 

Le cœur d'Helen s'emballait très vite. Elle allait devoir intervenir si les choses se passaient mal. Pour un début, c'était plutôt raté. Elle aurait dû penser à Purvis.

 

Nikki: Ecoute, Maxi, je ne suis pas là, pour me battre, et encore moins pour faire la morale. Je ne suis là, que pour aider des détenues à sortir d'ici, et à faire quelque chose de leur vie après la prison. Que cela te plaise ou non, nous allons nous croiser souvent... Alors si tu as quelque chose à dire ou faire, fais le maintenant ou jamais...

 

Maxi, entourée de quelques détenues, qui l'empêcherait de toutes façons de faire le moindre mouvement, préféra repartir dans sa cellule.

 

Nikki: Bon, alors est-ce qu'on peut passer aux choses sérieuse maintenant ?

 

L'ambiance se détendit aussi tôt. Quelqu'une alluma un poste de radio, et chacune retourna auprès des boissons et autres friandises apportaient par les gardiens.

 

Patricia se rapprocha d'Helen.

Patricia: Tu vois qu'on peut lui faire confiance...

 

 

Le regard d'Helen et de Nikki se croisèrent enfin. Un regard qui en dit long. Même s'il ne durera que quelques secondes, tout était passé, le respect, l'amour la compréhension, l'admiration... Et un peu de colère de la part d'Helen...

 

(oui oui elles sont capables de cela.)

 

Patricia et Helen s’éloignèrent de l’aile G.

Helen: C'était moins une !

Patricia: Je ne crois pas non. Nikki n'aurait pas fait un geste.

Helen: Maxi, oui.

Patricia: Non, plus. Même si elle ne le montre pas, elle craint énormément Yvonne et Shaz. Et elle ne ferait rien qui puisse leur donner l'occasion de se venger. Et ce depuis qu'elle t'a attaquée. Crois moi, Nikki est entre de bonne main avec elles.

Helen: Il n'empêche que j'ai eu chaud !

Patricia: Je sais, mais il va falloir que tu lui fasses confiance. Tu ne seras pas toujours là, ni moi d'ailleurs pour intervenir si les choses tournent mal.

Helen : Je sais... Mais..

Patricia: Mais rien du tout ! Helen, fais lui confiance, crois moi.

Helen: Je lui fais confiance, c'est pas ça...

Patricia: Alors continues ! Et au pire, parles lui ce soir, de ce qui te tourmente. Mais ne me demande pas d'intervenir la prochaine fois, parce que je ne le ferais pas non plus. Nikki est tout a fait capable de bien réagir si on la cherche. Elle l'a fait plusieurs fois dans le passé, elle nous l'a montré encore aujourd'hui...

Helen: Bon d'accord ! Mais si cette Purvis cherche encore Nikki je l'a fait transféré illico !

Patricia: Mais bien sûr ! Et tu comptes les transférer toutes au fur et à mesure, qu'on s'approche de ta dulcinée ?

 

Helen: Grrr ! Ne lui dit pas que j'ai dit cela ! Je deviens jalouse !

Patricia: Eh bien, voilà qui est mieux ! Mais dans quel galère je me suis fourrée ! Viens on va boire un verre... Tu diras peut-être moins de bêtises...

 

Shaz: Alors quand est-ce qu'on se voit ?

Nikki: Je ne sais pas, pour l'instant, je venais juste pour vous annoncer la bonne nouvelle, mais certainement dans la semaine.

Yvonne: En tout cas, cela me fait vraiment plaisir de te voir !

Nikki: Je ne pensais franchement pas remettre les pieds ici, après ma sortie, mais j’avoue que vous me manquiez un peu.

Les julies: Et nous alors ? Ah oui, tu nous manquais !

 

Nikki:Je comptes sur vous pour me présenter les nouvelles, hein ?

Les julies: Pas de soucis, on connaît tout le monde ici, hein, Julie

Les julies: Oui, tout le monde.

 

 

Sylvia dans le bureau des officiers boue littéralement, en voyant Nikki avec les détenues. Certes, elle n'ose trop rien dire, parce qu'elle sait bien que les railleries de ces collègues l'énerverait encore plus... Mais elle ne peut s'empêcher de marmonner.

 

Di, finalement, était contente de revoir Nikki. Elle s'en voulait un peu de ce que Fenner avait fait, en fouillant sa cellule. Puis ce soir, elle avait bien vu, les deux jeunes femmes ne s'étaient même pas regarder une seule fois. Il était complètement ridicule de penser que quelque chose s'était passé entre elles. Une amitié certaine, oui, peut-être, mais c'était bien tout.

 

Helen et Patricia revienne à l'aile G. Helen ne pouvait se retenir de voir comment tout le monde se comportait avec Nikki. Malgré le savon que venait de lui passer Patricia. Elle qui avait si peur que Nikki la cherche c'est finalement Helen qui ne pouvait se retenir de la voir. Comme quoi la prison peut parfois inverser les rôles.

 

Patricia: Alors, Nikki tout se passe bien ?

Nikki: Oui, merci de m'avoir fait venir ce soir, cela me permet de revoir des amies, avant de me mettre sérieusement au travail.

Helen: Bonsoir Nikki, Contente que tu sois là.

Nikki: Merci Helen, moi aussi cela me fait plaisir.

 

Les regards se retiennent, les sourires aussi.

 

Sylvia, toujours dans son bureau épie la scène.

 

Sylvia: Non, mais regardez-les toutes les trois. Elles vont faire de nos vies un enfer, je vous le dis moi ! Je vais vraiment la donner ma démission si cela continues !

Mark: Sylvia, notre job ne changera pas, parce qu'une ancienne prisonnière se pointe à la prison. Je pense qu'au contraire, elle va nous faciliter la tache.

Sylvia : Ca se voit que tu ne l'a connais pas cette Wade, c'est une fouteuse de merde, je te le dis moi !

Di: Si Patricia lui fait confiance, je ne vois pas ou est le mal.

Sylvia: Tu ne vois jamais rien toi de toutes façons ! Regarde-les se pavaner dans la pièce. Elles vont nous pourrir la vie ! Je n'en démordrais pas ! Rahalallaal Si Fenner voyait ça !

Di: Il n'est plus là, Sylvia, et ne le sera plus jamais, il va bien falloir que tu te fasses une raison !

Sylvia : Ho hé ça va hein, il était peut-être pas parfait, mais au moins, c'est nous qui dirigions la prison, pas cette bande de jeunettes qui n’y connaît rien.

Gina: Ben de ce que je sais, 3 ans à pourrir dans ce trou, tu connais un peu le truc quand même, non ?

 

Sylvia: Ouais bon, pffff, ça m'enerve puis c'est tout !

 

Tous les gardiens sourient, ils savent très bien que Sylvia s'y fera avec le temps.

 

Patricia se proposa de faire un tour de la prison avec Nikki, bien qu'elle connaissait déjà. Mais, avec l'aide d'Helen, elles avaient prévus un petit bureau juste pour elle. En fait, la directrice se souvenait comme souvent elle avait été dérangé quand elle travaillait à ses dossiers. Un endroit calme serait le bien venu pour Nikki.

 

Helen bien évidemment, ne put s'empêcher de les suivre. C'était la directrice de la prison, tout de même !

 

Les filles de l'aile G continuèrent un moment à parler de Nikki et de ses futures visites. Et celles qui étaient nouvelles et ne connaissaient rien de cette génial ex-codétenues, apprirent bien vite, que c'était comme une sœur ou une grande sœur pour la plus part d'entre elles. Une personne de confiance, qui allait certainement faire que cette endroit aller réellement devenir plus conviviale encore. Il faut dire que déjà depuis le départ de Fenner les choses avaient bien changés, mais là, et personne n'en doutait, la prison allait beaucoup évoluer !

 

 

Patricia : Voilà ton bureau personnel, Nikki !

Nikki: Hum, un bureau pour moi toute seule ! Wahouuu !

Helen: J'espère qu'il te servira beaucoup !

Nikki: Hum, a quoi ? Aurais-tu des pensées cachées ?

Helen : Nikki !!!!!

Nikki: Je plaisante, détends toi !

Patricia: Je vais vous laisser quelques minutes toutes les deux, je crois que vous devriez parler un petit peu ...

 

Patricia referma la porte, et les laissa seules dans le fameux bureau.

 

Nikki: Que se passe-t-il ?

Helen: Rien.

Nikki: Si je le vois à tes yeux, tu sais que tu ne peux pas me cacher quelques choses bien longtemps...

Helen: Ce n'est rien, j'ai juste eu peur quand Maxi est venue te parler. Et...

Nikki: Et, tu as cru que je ne serais pas réagir, surtout après ce qu'elle t'avait fait.

Helen baissa la tête. Nikki posa les mains sur son visage.

Nikki: Mon cœur, je te l'ai dit, tout est différent. Et je n'avais pas peur de Maxi avant, et je n'en ai pas plus peur maintenant. Sincèrement, quand elle t'a fait cela, j'aurais été dans la prison, oui, je t'aurais vengé. Sans même y réfléchir. Mais, là, c'est mon travail, le seul vrai travail que j'ai eu dans ma vie. Et je sais aussi comme tout cela est très important pour toi, alors crois moi, je ne ferais rien qui puisse contrarier cela.

 

Helen: Je sais, doux cœur, mais cela m'a fait une impression étrange, et je n'ai pas du tout aimé cela. J'ai eu peur que tu ne le gère pas, et c'est moi qui finalement, est paniquée pour toi.

Nikki: Tu sais, je suis une grande fille, je sais me défendre.

Helen: C'est ce qui me fait peur.

Nikki: Et que m'as-tu appris, Helen ?

Helen: Hein ?

Nikki: Que la violence ne résout jamais rien.

 

Les épaules d'Helen s'affaissèrent d'un coup, Nikki trouvait encore le moyen de l'épater. Elle l'aimait ! Elle l'admirait, sa force, sa façon de réagir, de se comporter à la prison, elle avait été tout de suite à l'aise, alors que c'était la panique totale chez Helen...

 

Elles décidèrent qu’elles devaient rentrer à la maison. Les émotions avaient un peu chamboulé Helen, et, elle commençait à sentir un changement en elle, du à sa grossesse.

 

Patricia ramena Nikki devant la porte de la prison, Helen l’attendait quelques parts dans la rue, un peu plus loin.

Patricia : Merci pour ce soir.

Nikki : C’est mon travail, n’oublie pas. A très vite, Pat.

Patricia : Oui, et prends soin d’elle, je sens qu’elle a besoin de réconfort ce soir.

Nikki : Je crois aussi.

 

 

La soirée se finissait dans l’aile G, toutes les prisonnières avaient passé une excellente soirée, et aucune d’entre elle, ne râlait pour retourner dans sa cellule.

 

Mark : Tu vois, Sylvia, depuis que cette Nikki est venue, les filles sont plus calme…

Sylvia : Te réjouies pas trop vite ! Je te l’ai dit, c’est une fouteuse de merde !

Yvonne : Bodybag, je suis sur que tu lui as manqué aussi !

Sylvia : File dans ta cellule toi, sinon…

Yvonne : Tu me colles un rapport ! Je sais. Je dois en avoir une des ses piles de rapports, dis moi !

 

Helen et Nikki en arrivant à la maison. Le répondeur annonçait un message.

 

Nikki : Laisse tomber pour ce soir, chérie. Je crois que tu as surtout besoin d’une bonne nuit de sommeil.

Helen : Cela peut être important.

Nikki : On t’aurait appelé sur ton portable, si tel était le cas.

 

Mais Helen appuya sur le bouton d’écoute.

 

Karen : Excuse-moi de te déranger, Helen, mais, il faut que nous parlions. Je ne sais ou tu en es au sujet de Larkhall, et je ne sais même pas si je veux y retourner. Mais j’aimerais en parler avec toi d’abord, si cela ne te dérange pas. Puis, j’ai tenté d’aller voir Jim, et je n’aime pas du tout ce qu’il se passe là-bas… Bref, tout est un peu brouillé… Je ne sais pas vers qui me tournait… Si tu pouvais me rappeler…

 

Helen se retourna vers Nikki, médusait. Il ne manquait plus que cela…

Par Lisa Mensch - Publié dans : Fan Fiction Bad Girl (saison 4)
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